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Continuité des soins stomie hôpital-domicile : le guide pas-à-pas pour éviter toute rupture

19/07/2026
Continuité des soins stomie hôpital-domicile : le guide pas-à-pas pour éviter toute rupture
Annexe 93, document de liaison, coordination infirmier : le guide pour éviter toute rupture soins stomie au retour à domicile

En Belgique, environ 25 000 personnes utilisent quotidiennement du matériel de stomie. Malgré ce nombre considérable, le retour à domicile reste le maillon le plus fragile du parcours de soin : prescription manquante, infirmier non prévenu, dossier égaré entre deux services. Résultat : près de 80 % des patients développent une complication stomiale ou péristomiale dans les deux ans suivant la chirurgie, avec un risque réel de réhospitalisation. Plus précisément, 75 % des personnes stomisées développent une complication cutanée péristomiale à un moment donné de leur vie (Richbourg et al., J Wound Ostomy Continence Nurs, 2007, cité par Hollister). Pour les urostomies spécifiquement, 62,1 % des patients ont rapporté un événement cutané péristomial et 74,7 % ont déclaré avoir eu des fuites (étude monocentrique française, ScienceDirect, 2021). Ces chiffres justifient à eux seuls une surveillance structurée dès le premier passage à domicile. Chez FC Care, à Berchem-Sainte-Agathe, Christian Feukou accompagne chaque jour des patients stomisés dans cette transition délicate entre l'hôpital et le domicile, en coordonnant étroitement ses interventions avec les équipes hospitalières, les médecins traitants et les bandagistes. Cet article vous guide, étape par étape, pour anticiper chaque faille — du jour où la date de sortie est annoncée jusqu'au premier bilan à domicile.

Ce qu'il faut retenir
  • L'annexe 93 doit être demandée au chirurgien dès l'annonce de la date de sortie (et non le jour J) : sans ce document, aucun matériel de stomie remboursé par l'INAMI n'est accessible au domicile.
  • Le document de liaison du stomathérapeute hospitalier (type de stomie, référence exacte de l'appareillage, protocole de soins, complications déjà observées) conditionne la qualité de la prise en charge par l'infirmier à domicile — exigez-le avant de quitter l'hôpital, en vous appuyant si nécessaire sur les Cahiers CIP n°32 (ACLsanté/Euro-Pharmat, mai 2023).
  • Le changement d'appareillage (surtout pour les urostomies) doit être réalisé le matin à jeun, quand la stomie est la moins active, pour garantir une bonne adhérence de la plaque cutanée.
  • Le solde non consommé du portefeuille virtuel INAMI ne se reporte pas au trimestre suivant ; tout ajustement du budget trimestriel nécessite une nouvelle prescription médicale transmise au bandagiste, puis au médecin-conseil de la mutualité.

1 - Obtenir l'annexe 93 : la prescription sans laquelle rien ne démarre

La toute première action à entreprendre concerne un document administratif dont dépend l'intégralité du remboursement de votre matériel : l'annexe 93. Il s'agit de la prescription médicale spécifique qui permet à votre mutualité d'ouvrir ce que l'on appelle un « portefeuille virtuel », c'est-à-dire un budget trimestriel couvrant vos appareillages de stomie via l'INAMI. Sans ce document signé par le chirurgien ou le médecin traitant, aucun matériel remboursé n'est accessible.

Anticiper la prescription pour ne pas rentrer les mains vides

Demandez cette prescription dès l'annonce de la date de sortie, pas le jour J. Le jour de la sortie est souvent chaotique : signatures à obtenir, consignes de dernière minute, stress du départ. Si l'annexe 93 n'a pas été anticipée, vous rentrez chez vous sans possibilité de vous fournir en appareillage remboursé. Attention également : ne commandez jamais de matériel sur des plateformes étrangères non agréées INAMI, sous peine de perdre la totalité de votre remboursement.

Les conditions d'ajustement du budget trimestriel

Il est essentiel de savoir que les conditions précises permettant d'ajuster le budget du portefeuille virtuel au-delà du montant trimestriel standard sont strictement encadrées : (1) une situation exceptionnelle d'augmentation anormale de l'excrétion (prescription valable 6 mois, renouvelable 2 ans) ; (2) le recours à un système convexe ou concave, qui nécessite une prescription annuelle spécifique ; (3) après 6 mois d'irrigation manuelle. Ces ajustements nécessitent impérativement une nouvelle prescription médicale transmise au bandagiste, qui la transmet ensuite au médecin-conseil de la mutualité. Le solde non consommé à la fin du trimestre ne peut pas être reporté au trimestre suivant. Si le chirurgien prévoit un appareillage convexe dès l'intervention, anticipez cette démarche avant même la sortie.

Conseil : Ne tentez jamais d'ajuster la commande de matériel directement auprès de votre bandagiste sans prescription médicale préalable : le remboursement sera systématiquement refusé par la mutualité, et la totalité du coût restera à votre charge.

2 - Exiger le document de liaison du stomathérapeute pour assurer la continuité des soins de stomie

Ce document est le fil rouge entre l'hôpital et votre domicile. Le stomathérapeute hospitalier — un infirmier spécialisé ayant suivi une formation d'au moins 150 heures reconnue par l'AFISCeP — doit vous remettre avant la sortie un document de liaison écrit contenant des informations précises :

  • Le type exact de stomie (colostomie, iléostomie ou urostomie)
  • La marque et la référence précise de l'appareillage utilisé à l'hôpital
  • Le protocole de soins appliqué pendant l'hospitalisation (y compris la fréquence de changement de l'appareillage, qui dépend des caractéristiques du matériel utilisé — 4 à 7 jours selon le protocole et la marque — et non du type de dérivation digestive ou urinaire)
  • Les éventuelles complications cutanées déjà observées
  • Les coordonnées du stomathérapeute référent
  • Les complications péristomiales tardives à surveiller (dermite irritative, dermite papillomateuse, hernie péristomiale, prolapsus)

Quelles complications doivent figurer dans le document de liaison ?

Les complications péristomiales tardives les plus fréquentes à domicile sont identifiables par l'infirmier dès ses premiers passages, à condition qu'elles soient explicitement listées dans le document de liaison : la dermite irritative (inflammation due à un contact avec des fuites fécales ou urinaires), la dermite papillomateuse (verrues grisâtres autour des urostomies, disparaissant spontanément en quelques semaines si le contact avec l'urine est interrompu), la hernie péristomiale (masse abdominale visible autour de la stomie, liée à la fragilisation des muscles de la paroi) et le prolapsus. Point de vigilance : si une nécrose est observée (stomie noircissant rapidement), n'attendez pas la consultation chirurgicale post-opératoire — contactez le chirurgien immédiatement.

Sans ces informations, l'infirmier à domicile intervient « à l'aveugle ». Imaginez un professionnel découvrant pour la première fois votre stomie sans savoir quel type de plaque a été posé, ni si votre peau péristomiale présentait déjà des rougeurs : il devrait reconstituer de zéro un protocole qui existait pourtant quelques heures plus tôt. Par ailleurs, la loi belge sur les hôpitaux impose que le dossier médical contienne le protocole opératoire signé par le chirurgien et un rapport de sortie communiqué au médecin désigné par le patient. N'hésitez pas à réclamer ces documents : c'est votre droit. Les Cahiers CIP n°32 (ACLsanté/Euro-Pharmat, mai 2023) constituent la recommandation interdisciplinaire de référence sur les éléments devant figurer sur une prescription hospitalière de sortie en stomathérapie. Ce document peut être invoqué par le patient ou l'infirmier pour exiger un document de liaison complet si l'équipe hospitalière ne le fournit pas spontanément.

3 - Contacter l'infirmier à domicile et le bandagiste agréé avant la sortie de l'hôpital

Le relais hôpital-domicile se joue dans les heures qui précèdent la sortie, pas dans celles qui suivent. Contactez votre infirmier à domicile dès que la date de sortie est connue. Ce premier échange téléphonique lui permet de comprendre votre pathologie, d'évaluer vos besoins en soins et d'organiser sa première visite. L'objectif est simple : éviter une journée entière sans soins le lendemain de votre retour chez vous.

Identifier un bandagiste agréé et un infirmier relais

En parallèle, prenez contact avec un technologue orthopédique ou un pharmacien-bandagiste agréé INAMI. C'est ce professionnel qui délivre le matériel remboursé, vous remet le carnet du patient et transmet les attestations à votre mutualité dans un délai de 40 jours. Pour trouver un bandagiste agréé à Bruxelles, vous pouvez utiliser l'application « Rechercher un prestataire de soins » disponible sur mc.be (Mutualité Chrétienne). À Bruxelles, certains services infirmiers à domicile (notamment Arémis ASBL) disposent d'infirmiers relais soins de plaies, formés pour assurer un suivi autonome des stomies et plaies complexes sans systématiquement solliciter l'hôpital, tout en maintenant un contact rapproché avec l'équipe chirurgicale si la situation l'exige. Ces infirmiers permettent d'éviter des réhospitalisations pour des complications péristomiales gérables à domicile. Demandez explicitement à l'équipe hospitalière ou au SISD si un tel professionnel est disponible dans votre secteur géographique bruxellois — mais ne confondez pas cet infirmier relais avec un stomathérapeute hospitalier : il ne remplace pas une consultation en stomathérapie, mais complète le suivi à domicile pour les situations évolutives.

Priorité à l'éducation thérapeutique avant le départ

Profitez également des derniers jours d'hospitalisation pour participer aux séances d'éducation thérapeutique proposées par le stomathérapeute. La priorité absolue : apprendre à vider la poche. Viennent ensuite le changement d'appareillage, la surveillance de la peau péristomiale et la reconnaissance des signes d'alerte — fuites, noircissement de la stomie, rougeurs persistantes. Un patient formé réduit considérablement sa dépendance entre les passages de l'infirmier et peut alerter plus rapidement en cas d'anomalie. Cependant, les chiffres montrent que la formation à l'autonomie reste insuffisante : dans une étude clinique portant sur des patients porteurs d'urostomie, l'autonomie sur le changement de support (plaque cutanée) n'était que de 38 % (ScienceDirect, 2021). Ce constat démontre que la formation du patient avant la sortie doit porter en priorité sur le changement d'appareillage, et non uniquement sur la vidange de la poche — et justifie la poursuite de cette éducation par l'infirmier à domicile à chaque passage.

À noter : La fréquence de changement de l'appareillage (4 à 7 jours selon le protocole et la marque) dépend des caractéristiques du matériel utilisé, et non du type de dérivation digestive ou urinaire (ScienceDirect, 2024). Cette précision est essentielle : sans protocole hospitalier en main, l'infirmier à domicile risque d'appliquer un rythme de change inadapté. Pour les urostomies, le changement d'appareillage doit être réalisé le matin à jeun, avant toute prise alimentaire ou boisson, car c'est le moment où la stomie est la moins active — les écoulements urinaires réduits permettent une meilleure adhérence de la plaque cutanée. Ce principe s'applique également à la majorité des stomies digestives. Ne reportez pas ce soin en soirée sous prétexte de commodité : l'activité digestive ou urinaire plus élevée en fin de journée compromet l'adhérence de l'appareillage.

Exemple concret : Madeleine Claessens, 68 ans, est rentrée à son domicile de Ganshoren après une intervention pour urostomie. Son infirmier à domicile n'avait reçu aucun protocole précisant l'horaire recommandé pour le changement d'appareillage. Pendant trois jours, il est passé en fin d'après-midi : la stomie, active à ce moment de la journée, provoquait des fuites d'urine pendant le soin, empêchant la plaque de bien adhérer. Résultat : trois changements d'appareillage supplémentaires en une semaine, un budget entamé prématurément et une irritation cutanée naissante. Lorsque Christian Feukou, de FC Care, a repris le suivi et planifié ses passages à 7 h du matin — à jeun —, l'adhérence de la plaque est revenue à la normale dès le deuxième jour, et les fuites ont cessé.

4 - Coordonner chirurgien, stomathérapeute et infirmier : qui fait quoi dans la continuité des soins stomie hôpital-domicile ?

Le retour à domicile mobilise quatre acteurs clés, chacun ayant un rôle défini. Le chirurgien organise la sortie, signe le protocole opératoire et l'annexe 93, puis transmet le rapport au médecin traitant. Le stomathérapeute hospitalier adapte l'appareillage, forme le patient et rédige le document de liaison — l'annuaire des praticiens certifiés est consultable sur afiscep.be. L'infirmier à domicile assure le premier passage dès le lendemain de la sortie, applique rigoureusement le protocole hospitalier et poursuit l'éducation thérapeutique. Enfin, le médecin traitant renouvelle les prescriptions, met à jour le Dossier Médical Global (DMG) et coordonne l'ensemble du suivi.

5 - Ce que l'infirmier doit vérifier dès le premier passage à domicile

Avant même d'intervenir, l'infirmier à domicile doit s'assurer qu'il a bien reçu le protocole de soins hospitalier, soit via la eHealthBox (plateforme sécurisée d'échange entre professionnels de santé belges), soit par un document papier remis au patient à la sortie. Cette vérification n'est pas un détail : elle conditionne la qualité de la première intervention.

L'obligation d'informer le médecin traitant dès le début des soins

Depuis la réforme de décembre 2022 portant sur la nomenclature des soins infirmiers (article 8), l'infirmier a l'obligation réglementaire d'informer le médecin traitant du début des soins de stomie. Cette communication doit être directe, sécurisée et vérifiable. N'attendez pas la première consultation post-opératoire pour établir ce lien.

Surveillance clinique et produits accessoires : chaque geste compte

Lors de chaque visite, l'infirmier procède à une surveillance clinique structurée : il évalue l'état cutané péristomial — rougeurs, lésions, macérations —, vérifie l'adhérence de l'appareillage, identifie les facteurs de risque tels que la mobilité réduite ou les comorbidités, et repère les signes de complications précoces comme une hémorragie persistante ou un noircissement de la stomie. Règle d'or : ne jamais colmater une fuite débutante, mais refaire entièrement le soin. À Bruxelles, les SISD (Services Intégrés de Soins à Domicile) peuvent faciliter la coordination entre l'hôpital, le médecin traitant, l'infirmier et le bandagiste si la situation l'exige.

Les produits accessoires péristomiaux disponibles à domicile ont chacun un rôle clinique précis et non interchangeable : la pâte hydrocolloïde (tube ou bâtonnets) sert à créer des joints étanches et à niveler les reliefs cutanés irréguliers ; la poudre hydrocolloïde s'applique uniquement sur des lésions suintantes pour en absorber l'humidité ; les films protecteurs sont réservés aux peaux fragilisées présentant des rougeurs. En cas de rougeur simple à domicile, les antiseptiques ne sont pas indiqués systématiquement, car le risque infectieux local est minime dans ce contexte.

À noter : N'appliquez jamais de poudre hydrocolloïde sur une peau saine ou non suintante : ce produit est réservé aux lésions exsudatives. Par ailleurs, le spray dissolvant (« remover ») ne figure pas sur la liste INAMI des produits remboursés et reste intégralement à la charge du patient. Chaque produit accessoire doit être utilisé selon le signe clinique précis observé — le bon produit au bon stade.

6 - Activer les outils belges de coordination pour pérenniser le suivi stomie à domicile

La Belgique dispose d'outils spécifiques, encore trop peu exploités, qui sécurisent la continuité des soins stomie entre l'hôpital et le domicile.

7 - Le carnet du patient : votre passeport de coordination

Depuis avril 2021, chaque patient stomisé reçoit un carnet du patient, outil officiel de l'INAMI. Ce document physique vous appartient. Il est rempli à chaque contact par le bandagiste et peut être complété par l'infirmier, le médecin traitant et le stomathérapeute. Considérez-le comme un journal de bord partagé entre tous vos soignants. Ayez-le systématiquement sur vous lors de chaque rendez-vous médical ou paramédical : c'est grâce à lui que chaque intervenant connaît l'historique des délivrances et les problèmes éventuellement rencontrés. Si vous constatez une augmentation anormale de votre consommation de matériel (fuites répétées, changements plus fréquents), contactez impérativement à la fois votre médecin ET votre bandagiste agréé : ils communiqueront entre eux via le carnet du patient. C'est uniquement par ce circuit que le portefeuille virtuel pourra être ajusté, via une nouvelle prescription médicale. Toute commande supplémentaire réalisée sans cette démarche sera à la charge intégrale du patient.

Conseil : N'attendez pas que votre stock de matériel soit épuisé pour signaler une consommation anormale. Dès que vous constatez que le rythme de changement de votre appareillage dépasse celui prévu dans le protocole initial, notez-le dans le carnet du patient et contactez simultanément votre médecin traitant et votre bandagiste. Ce réflexe simple peut vous éviter une rupture d'approvisionnement et un reste à charge important.

8 - Demander la mise à jour du SUMEHR pour fluidifier les échanges

Le SUMEHR (SUMmarized Electronic Health Record) est un résumé de votre dossier médical, produit par votre médecin traitant et partageable avec tous les prestataires impliqués dans votre prise en charge. En Belgique francophone, il est accessible via le Réseau Santé Bruxellois (RSB) ou le Réseau Santé Wallon (RSW). Pour les patients néerlandophones bruxellois, c'est Vitalink qui remplit ce rôle. Ces réseaux sont reliés à la plateforme fédérale eHealth. Or, moins d'un tiers des francophones disposent d'un SUMEHR actif. Demandez explicitement à votre médecin généraliste de le créer ou de le mettre à jour après votre sortie : c'est ce résumé qui permet à chaque nouveau soignant de connaître votre parcours récent sans délai.

9 - Consulter le médecin traitant dans les 7 jours : un rendez-vous à ne pas manquer

En Belgique, une consultation avec le médecin généraliste dans la semaine suivant la sortie est particulièrement recommandée. Pourtant, le pourcentage de patients ayant respecté ce délai était en forte baisse en 2021, tombant à seulement 55,6 %. Ce chiffre est préoccupant : la période post-opératoire immédiate est critique. Le médecin vérifie les dispositions prises à la sortie, adapte si nécessaire le budget du portefeuille virtuel et renouvelle les prescriptions.

Un point de vigilance final mérite votre attention : si le volume de matériel utilisé augmente de manière anormale — signe possible d'une complication évolutive —, contactez immédiatement votre médecin ET votre bandagiste. Une nouvelle prescription médicale est obligatoire pour tout ajustement du portefeuille virtuel. Cette réactivité peut vous éviter bien des désagréments, tant sur le plan clinique qu'administratif.

FC Care à Berchem-Sainte-Agathe : votre relais infirmier pour les soins de stomie à domicile

Assurer la continuité des soins stomie entre l'hôpital et le domicile demande de la rigueur, de l'anticipation et une coordination sans faille entre tous les acteurs. Christian Feukou, infirmier à domicile chez FC Care à Berchem-Sainte-Agathe, accompagne les patients stomisés avec une approche personnalisée : réception et application rigoureuse des protocoles hospitaliers, surveillance clinique structurée à chaque passage, éducation thérapeutique progressive et coordination étroite avec les médecins traitants, chirurgiens et bandagistes agréés.

Si vous ou l'un de vos proches préparez un retour à domicile après une chirurgie de stomie dans la région de Berchem-Sainte-Agathe ou les communes voisines de Bruxelles, n'attendez pas le jour de la sortie pour organiser le relais. Contactez FC Care dès l'annonce de la date de sortie : ce premier échange permet de préparer sereinement votre prise en charge et de garantir qu'aucune journée ne se passe sans soins adaptés.